"Chris
Kraus a confié les rôles de deux femmes
dissemblables
à Monica Bleibtreu, comédienne
expérimentée
qui joue Traudel, et à une actrice quasiment inconnue,
Hannah
Herzsprung, qui interprète avec brio un premier grand
rôle
qui lui attire des louanges de toutes parts. En contrepoint avec la
collision entre les deux protagonistes, il y a la musique qui comporte
des pièces classiques de Mozart, Schumann, Beethoven et
Schubert
ainsi qu'un brillant morceau de la compositrice Annette Focks. Chris
Kraus : " Dans "Quatre minutes", la musique était pour moi
un
élément porteur, non pas comme fin en soi, mais
en
alternative à l'univers cruel que l'on devine
derrière
les deux principaux personnages"."
German cinema
Berlinale 2007
"Pour son
deuxième long
métrage, le réalisateur Chris Kraus n'a pas
craint
d'emprunter la voie risquée du mélodrame
pétri de
métaphores. Brassant toute la misère du monde,
Kraus
réussit pourtant à nous faire croire avec brio
à
une possible rédemption par la musique. Certes, au final,
son
élève lui échappera via une
interprétation
très bruitiste d'une pièce de Schumann mais la
vieille
professeure tenace aura de toute évidence gagné
la
partie."
L'express
Neuchâtel (Suisse)
"Avec "Quatre minute", le réalisateur Chris Kraus n'a pas
réalisé un film sur la musique mais bien
plutôt un
drame violent. Les images ne montrent que la sécheresse du
quotidien. C'est dans la profondeur des excellents dialogues que se
révèle l'âme des deux protagonistes.
Chris Kraus
les ouvre délicatement ce qui n'est pas chose
aisée,
lorsque l'on connaît le vécu des deux femmes. Ce
qui
captive le spectateur, c'est le jeu provoquant d'Hannah Herzsprung et
naturellement l'exceptionnelle performance de Monica
Bleibtreu
qui a reçu le
Lola
de la Meilleure actrice dans un premier rôle à
Berlin."
Outnow
(Suisse)
"Hannah
Herzsprung, née en 1981, un petit bout de femme
plutôt
plutôt calme et timide, n'était connue
jusqu'à
présent que par ses rôles à la
télévision. Dans ce film, elle explose
littéralement devant la caméra. Son personnage,
extraverti, se bat, crie, pleure et maltraite le piano. C'est une
apparition grandiose, sans faux pas. Et elle est
l'égale de
la grande Monica Bleibtreu."
Die
Tageszeitung Berlin