"Matthias Glasner - metteur en scène :" Les gens sont avides
de
connaître les violeurs, c'est pourquoi les médias,
les
journaux, la télévision traitent
régulièrement le sujet. De ce point de vue, en
m'intéressant à ce personnage, je ne brise pas de
tabou.
Je voulais simplement l'appréhender d'une autre
manière."
Dans le film "Le libre arbitre", la perspective choisie est celle du
coupable. Le film ne plaide pas en faveur du coupable mais il
décrit comment Theo fonctionne : l'ivresse du pouvoir qui se
loge dans le désir et la solitude du plaisir.
La victoire sur ses propres pulsions ne reste pour Theo qu'une
illusion. Et en présence de l'âme de Theo
disséquée devant lui, le spectateur reste
décontenancé. Bien des choses restent obscures,
les avis
sont partagés mais malgré tout le film reste
fort."
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